03avril

Rencontre avec Gabrielle Richard [ANNULÉ]

19h , Terra Nova (Toulouse, France)

L’école enseigne-t-elle l’hétérosexualité? Y apprend-on les bonnes et les mauvaises manières d’être une fille ou un garçon? Dans la cour de récréation comme en classe, les jeunes ont tôt fait de comprendre quels corps, quels comportements et quelles attirances sont admissibles. Et c’est peut-être dans les cours d’éducation à la sexualité que ces messages sont transmis le plus directement.

Ce livre passe au crible une culture scolaire qui contribue à reconduire des normes de genre et de sexualité, souvent à son insu. Il montre comment les programmes, les manuels et les pratiques enseignantes peuvent maintenir les élèves dans l’ignorance quant à leur identité et leurs désirs, voire alimenter la violence. Dressant un portrait sans complaisance de l’éducation à la sexualité en France et au Québec, il propose des pistes d’intervention afin de rendre les contenus scolaires véritablement inclusifs, positifs et antioppressifs.

12mars

GIRLS power masculinités avec Francis Dupuis-Déri & Victoire Tuaillon

20h à 23h , Le comptoir des mots (Paris, France)

GIRLS power, le cycle de rencontres autour des femmes et des féminismes, s’intéresse cette fois aux hommes et aux masculinités. Qu’est-ce qu’être un homme ? Qu’est-ce que la masculinité toxique ? Quelle est la place des hommes face aux femmes et aux féminismes ? Comment se défaire d’une éducation sexiste ?

Professeur de science politique, enseignant le féminisme et antifeminisme, les théories et pratiques de l’anarchisme au Canada, Francis Dupuis-Déri nous semblait être un invité intéressant pour aborder ces sujets car c’est l’auteur de La crise de la masculinité ; autopsie d’un mythe tenace et Les antiféminismes ; analyse d’un discours réactionnaire (parus aux éditions du remue-ménage, remarquable maison d’édition à découvrir absolument).

Qui d’autre que Victoire Tuaillon pour nous éclairer et dialoguer avec Francis Dupuis-Déri ? Créatrice du podcast et autrice du livre du même nom Les couilles sur la table, la journaliste questionne l’éducation sexuelle, la construction, la violence, les privilèges, l’amour, la transidentité, le porno, l’humour sexiste en interrogeant Virginie Despentes, Benoît Coquard, Eric Fassin, Paul B. Preciado, Didier Eribon ou Olivia Gazalé (que du beau monde).

Bref, une belle discussion en perspective, suivie d’un échange avec toi public avant de terminer par des dédicaces et un apéro.

Hommes et femmes et autres : soyez les bienvenu.e.s !

08mars

Lancement et mise en lecture Je n’en ai jamais parlé à personne

18h à 20h , Théâtre La Licorne et Théâtre de La Manufacture

Héliotrope
a le plaisir de vous inviter
au LANCEMENT de

JE N’EN AI JAMAIS
PARLÉ À PERSONNE

paroles recueillies
et agencées par
Martine Delvaux

Venez en grand nombre!

Lancement à 18h
Au bar du Théâtre La Licorne

***Le lancement
sera précédé d’une mise en lecture
du texte par Marie-Ève Milot

avec les comédiennes
Myriam de Verger, Lélia Nevert, Catherine Paquin-Béchard,
Geneviève Rioux et Marie-Claude St-Laurent

au Théâtre La Licorne, à 17h

spectacle gratuit
places limitées
réservation obligatoire à
[email protected]

Avec le soutien du Théâtre La Licorne
En collaboration avec les éditions du Remue-ménage

28février

Gabrielle Richard / Hétéro, l’école ? / Rencontre

19h , Le Monte-en-l'air, Paris, France

L’école enseigne-t-elle l’hétérosexualité? Y apprend-on les bonnes et les mauvaises manières d’être une fille ou un garçon? Dans la cour de récréation comme en classe, les jeunes ont tôt fait de comprendre quels corps, quels comportements et quelles attirances sont admissibles. Et c’est peut-être dans les cours d’éducation à la sexualité que ces messages sont transmis le plus directement.

Ce livre passe au crible une culture scolaire qui contribue à reconduire des normes de genre et de sexualité, souvent à son insu. Il montre comment les programmes, les manuels et les pratiques enseignantes peuvent maintenir les élèves dans l’ignorance quant à leur identité et leurs désirs, voire alimenter la violence. Dressant un portrait sans complaisance de l’éducation à la sexualité en France et au Québec, il propose des pistes d’intervention afin de rendre les contenus scolaires véritablement inclusifs, positifs et antioppressifs.

26février

Rencontre avec Gabrielle Richard: Hétéro, l’école ?

19h à 20h30 , Librairie Violette and Co., Paris, France

L’école enseigne-t-elle l’hétérosexualité ? Y apprend-on les bonnes et les mauvaises manières d’être une fille ou un garçon ? Dans la cour de récréation comme en classe, les jeunes ont tôt fait de comprendre quels corps, quels comportements et quelles attirances sont admissibles. Et c’est peut-être dans les cours d’éducation à la sexualité que ces messages sont transmis le plus directement.
Ce livre passe au crible une culture scolaire qui contribue à reconduire des normes de genre et de sexualité, souvent à son insu. Il montre comment les programmes, les manuels scolaires et les pratiques enseignantes peuvent maintenir les élèves dans l’ignorance, empêcher leur épanouissement et alimenter la violence scolaire.
Dressant un portrait sans complaisance de l’éducation à la sexualité en France et au Québec, il propose des pistes d’intervention afin de rendre les contenus scolaires véritablement inclusifs, positifs et antioppressifs.
« Qu’on se le dise : l’éducation à la sexualité transmise dans nos écoles est loin d’être exempte d’orientations idéologiques. Ce qu’on y dit, mais peut-être plus spécifiquement ce qu’on y tait, ce qu’on évite de nommer parce que considéré comme « trop complexe pour les jeunes », « trop risqué pour les enseignant.e.s », « trop sensible pour les parents », rend compte de l’existence de véritables angles morts en fait de corps, d’identités et de sexualités. »