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La Théorie, un dimanche


Six écrivaines, dans des textes théoriques et de fiction, se penchent sur certaines questions que pose le féminisme: la femme comme sujet, la mémoire, la motivation, l'écriture, la critique, la culture sont autant de thèmes autour desquels s'articule leur réflexion.

Bersianik, Louky

Lucile Durand, alias Louky Bersianik, est une écrivaine visionnaire née à Montréal en 1930 et emportée par la maladie en 2011. Après des études à l’Université de Montréal et à la Sorbonne, elle fut rédactrice pour la radio, la télévision et le cinéma, ainsi qu’auteure de contes pour enfants et de paroles de chansons. C’est en publiant le roman triptyque L’Euguélionne en 1976 (aux éditions La Presse, alors dirigées par Hubert Aquin) qu’elle entama l’une des œuvres féministes les plus savantes et épiques du siècle dernier. Elle publia par la suite poèmes, essais et romans dont La main tranchante du symbole (Remue-ménage, 1990) et Le pique-nique sur l’Acropole (VLB, 1979).

Brossard, Nicole

Née à Montréal en 1943, Nicole Brossard compte parmi les plus grands écrivains du Québec. Elle a publié plus d'une trentaine de titres, dont la plupart ont été traduits en plusieurs langues, et a obtenu les prix les plus prestigieux, notamment le Prix du Gouverneur général à deux reprises et le prix Athanase-David pour l'ensemble de son œuvre. Elle est membre de l'Académie des lettres du Québec.

Cotnoir, Louise

Bachelière spécialisée en études littéraires de l'Université du Québec à Montréal (1972) et maître ès sciences en Études médiévales de l'Université de Montréal (1974), Louise Cotnoir est professeure au Collège de la Région de l'Amiante depuis 1973. Elle a été codirectrice de la revue La Nouvelle Barre du Jour de 1981 à 1984, membre du comité de rédaction de la revue bilingue canadienne Tessera de 1989 à 1993, et est membre du comité de rédaction de la revue Arcade depuis 1985. Elle signe des critiques littéraires dans les revues Trois et Arcade, et collabore à un très grand nombre de revues dont La Nouvelle Barre du Jour, Sorcières (Paris), Estuaire, Arcade, Tessera, Matrix, Moebius, Ellipse, Trivia (USA), Silencíada Festada Palabra (Barcelone), El Ciervo (Barcelone), Cahiers internationaux du symbolisme (Bruxelles) etc.

Louise Cotnoir a participé à de nombreuses Foires internationales du livre féministe (à Montréal, Barcelone et Amsterdam). Elle a également participé à diverses activités littéraires au Québec (entre autres : Festival international de poésie de Trois-Rivières, lectures Skol, etc.), au Canada (Vancouver, Toronto) et à l'étranger (Paris, Amsterdam, Lunds, Barcelone, Limoges, etc.). Louise Cotnoir a écrit en collaboration une pièce de théâtre Si Cendrillon pouvait mourir! (Éditions du remue-ménage, 1980), de même qu'un essai «Des rêves pour cervelles humaines» (dans La théorie, un dimanche, Éditions du remue-ménage, 1988). Poète, Louise Cotnoir a publié entre autres: Plusieures (Écrits des Forges, 1984); L'audace des mains (Éditions du Noroît, 1987) et aux Éditions du remue-ménage : Les rendez-vous par correspondance suivi de Les prénoms (poésie, 1984); Comme une chienne à la mort (poésie, 1987); Signature païenne (poésie, 1989); Asiles (poésie, 1991). Plusieurs de ses textes ont été traduits en anglais, en espagnol, en catalan, en suédois et en chinois.

En avril 1993, elle a fait paraître son premier recueil de nouvelles intitulé La Déconvenue, à L'Instant même (mention spéciale du jury au Grand prix de la nouvelle au Salon du livre du Mans (France), mise en nomination au 1er Prix Desjardins 1994 et au prix Alfred-DesRochers 1993). Au début de 1994, paraissait aux Éditions de l'Hexagone son recueil de poésie intitulé Des nuits qui créent le déluge. Comme écrivaine, elle a occupé le studio du Québec à Paris en 1992, et le studio du Québec à New York en 1995. Son dernier recueil de poésie, Dis-moi que j'imagine, publié au Noroît, lui vaut une nomination au prix de poésie du Gouverneur général du Canada 1996.

Dupré, Louise

Poète, romancière, dramaturge et essayiste, Louise Dupré a étudié à l'Université de Sherbrooke puis à l'Université de Montréal, où elle a obtenu, en 1987, un doctorat en lettres. Sa thèse porte sur la nouvelle poésie québécoise au féminin.... De 1981 à 1984, elle a fait partie du collectif des Éditions du Remue-Ménage, où elle a été responsable du comité de lecture.Auteure d’une quinzaine de titres, Louise Dupré a obtenu plusieurs prix et distinctions, dont le Prix Alfred-Desrochers pour son recueil La Peau familière en 1984, le Grand Prix de poésie du Festival international de Trois-Rivières pour Noir déjà en 1993, le Prix Ringuet de l’Académie des lettres du Québec et le prix de la Société des écrivains canadiens pour son roman La memoria en 1997. La pièce Tout comme elle a mérité le prix de la critique 2005-2006 de l'Association québécoise des critiques de théâtre, dans la catégorie Montréal. En 1999, elle était reçue dans les rangs de l'Académie des lettres du Québec et, en 2002, dans ceux de la Société royale du Canada.

Théoret, France

L’écrivaine France Théoret a été membre de la rédaction de la revue La Barre du jour, cofondatrice du journal Les Têtes de Pioche ainsi que du magazine culturel Spirale. Elle a publié une vingtaine de titres dont Les Apparatchiks vont à la mer noire (Boréal, 2004) et Écrits au noir (Remue-ménage, 2009). Elle a reçu en 2012 le Prix Athanase-David.

Revue de Presse

 

 

ISBN : 2-89091-076-8
1988
51/2x81/2
208 pages
Disponible
17,95 $