Littérature engagée!

Clairement, tu vois ce qui se passe dans notre société présentement. Tu vois les dénonciations, tu vois la révolte, les injustices et la peur. Si tu n’as pas vu notre société prendre en feu ces dernières semaines, soit t’es chanceux (parce que ce n’est pas très plaisant), soit tu dois t’informer. Et je ne peux passer à côté d’une telle occasion. Celle de te présenter une sélection de livres, qui, selon moi, devraient être lus, devraient être discutés, devraient être dans nos bibliothèques et surtout devraient être partagés avec tout le monde. La majorité de cette sélection est constituée d’essais. Ce sont des documents qui regroupent des réflexions qui traitent d’un sujet, et qui pourraient parfois nous servir de références. […]

Cette liste est loin d’être complète, mais c’est un début pour ceux qui voudraient s’informer sur les luttes en cours. Si vous avez d’autres titres à proposer, n’hésitez pas à les partager !

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J’ai peur des hommes: manifeste de Vivek Shraya sur les transidentités

Le Devoir a publié récemment une critique élogieuse du livre J’ai peur des hommes, écrit par l’artiste pluridisciplinaire et autrice canadienne d’origine indienne Vivek Shraya. Cette version française de l’œuvre maintes fois primée I’m Afraid of Men est publiée aux Éditions du remue-ménage.

Dans ce livre qui prend la forme d’un manifeste, Vivek Shraya dénonce la violence de la transphobie et du cissexisme. L’écrivaine trans est bien placée pour critiquer la rigidité toxique de la binarité des genres, elle qui a subi de l’intimidation durant son enfance parce qu’elle était considérée comme pas assez «masculine» et qui continue d’en souffrir aujourd’hui puisque certaines personnes ne la trouvent pas suffisamment «féminine».

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« For Today I Am a Boy » et « J’ai peur des hommes » : deux livres pour explorer les limites du genre

De la performance forcée de la virilité que lui imposait sa vie d’avant, à la violence qu’elle vit quotidiennement comme femme trans, la seule échappatoire de l’artiste réside dans la pensée.

Alors qu’elle réfléchit au fil reliant la masculinité toxique, la misogynie, l’homophobie et la transphobie, Shraya imagine un monde où les contraintes de genre seraient moins restrictives ou carrément inexistantes. Son écriture douloureuse, bouleversante est transpercée de douceur alors qu’elle implore le lecteur de faire mieux, d’embrasser la différence, de comprendre que la haine est plus insidieuse que dichotomique. […]

 

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