Coups de théâtre en quatre pièces

[…] Il est question de fantasmes, de pulsions, de risques, de domination, de douleur, dans Kink, mais aussi de vulnérabilité, de bienveillance, de respect (notamment de soi-même), de communication. Il est surtout question, ici, de consentement.

Piquent-ils la curiosité en proposant une incursion aussi sincère que crue dans le milieu BDSM dans lequel elle et lui évoluent? Oui. Titillent-ils les sens en permettant au lecteur de les accompagner dans leur quête d’assouvissement jusque dans le donjon, par exemple? Pas du tout ou peut-être un peu, voire beaucoup, selon la personne qui acceptera de les y suivre.

Tour à tour lyrique et explicite, le texte de Pascale St-Onge et Frédéric Sasseville-Painchaud n’a rien de racoleur ni d’exhibitionniste. Il se lit plutôt comme une invitation consensuelle à jouer avec elle et lui pour mieux cerner sa propre curiosité érotique.

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Nouveauté | KINK

Initiation sensible et poétique au BDSM, KINK ouvre un espace pour démystifier notre rapport au pouvoir, à la sexualité et au fantasme. C’est aussi l’une des deux premières pièces de La Nef, notre toute nouvelle collection de théâtre.

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«Dans la peau de…» Marie-Claude St-Laurent, Marie-Claude Garneau et Marie-Ève Milot, codirectrices de la collection de théâtre féministe «La Nef»

Pourquoi pensez-vous qu’aujourd’hui, plus que jamais, il est temps de redonner vie à la collection de théâtre féministe aux Éditions du remue-ménage, dont le dernier ouvrage, Joie, était paru en 1995?

«Que ce soit avec le Théâtre de l’Affamée compagnie de création au mandat féministe, pour Marie-Claude S. et Marie-Ève, ou à travers sa thèse de doctorat portant sur les dramaturgies féministes pour Marie-Claude G., au cours des dernières années, nous avons toutes trois creusé nos démarches et affirmé notre engagement féministe.»

«En parallèle, nous avons assisté à une recrudescence de paroles féministes dans l’espace public, qui s’incarne aussi sur nos scènes. Et nous avons ressenti le besoin de créer un espace pour faire dialoguer ces multiples féminismes, d’en rassembler le plus possible, et surtout de les inscrire dans la lignée de leurs prédécesseures.»

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Renaissance de la collection de théâtre au Remue-ménage

[…] La collection s’intitule «La Nef», publie du théâtre engagé et féministe et est dirigée par Marie-Claude Garneau, Marie-Ève Milot et Marie-Claude St-Laurent, les auteures du livre La Coalition de la robe. Le nom La Nef fait référence à la pièce La nef des sorcières, mais il représente également un lieu d’appartenance, un espace de dialogue, qui rassemble et où il sera possible d’entendre la pluralité de la parole des femmes.

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Les Éditions du remue-ménage renouent avec le théâtre féministe

Nous sommes en . La parole des femmes gronde toujours. Sous cette impulsion, Marie-Claude Garneau, Marie-Ève Milot et Marie-Claude St-Laurent, autrices de La coalition de la robe (Remue-ménage, ), ont approché la maison d’édition avec l’idée de reformer cette collection perdue. « On sent que la pensée féministe revient au théâtre, qu’il y a un vent de changement », dit la chercheuse et codirectrice de la collection, Marie-Claude Garneau. « Il y a un intérêt pour se situer en tant que féministe dans les rôles d’autrice ou de metteuse en scène. »

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Marie-Claude Garneau se rappelle que les textes de femmes faisaient rarement partie des corpus lors de ses études théâtrales. « C’est important pour nous de s’inscrire dans le temps, de continuer ce qui a été fait, affirme-t-elle. Que les textes soient disponibles dans des établissements d’enseignement et dans les écoles de théâtre! On veut créer ce qu’on n’a pas eu. »

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«Kink»: les règles du jeu

Photo: Marie-Noële Pilon

En matière de sexualité, le BDSM est certainement l’un des derniers grands tabous. Bondage, discipline, sadisme et masochisme, ces pratiques — non conventionnelles certes, mais tout de même vieilles comme le monde — continuent de choquer les bien-pensants qui n’hésitent pas à les rejeter en bloc. Avec Kink, Pascale St-Onge et Frédéric Sasseville-Painchaud abordent sans détour, mais loin de tout sensationnalisme, et même avec une infinie bienveillance, leurs fantasmes et ceux de la communauté à laquelle ils appartiennent […]

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Kink ou le BDSM démystifié

Les deux créateurs du projet, Frédéric Sasseville-Painchaud et Pascale St-Onge (ce n’est pas un couple, prennent-ils soin de préciser), se sont connus à l’école de théâtre (lui en mise en scène, elle en écriture). C’est là qu’ils ont découvert qu’ils étaient tous deux adeptes et qu’est née l’idée de faire du BDSM une création théâtrale.

Objectif ? Au-delà du cuir et du latex, démystifier la pratique, en se concentrant sur l’« essence » de la relation entre les partenaires. « C’est la force du lien entre deux personnes qu’on trouvait intéressante, et pas tant la pratique en tant que telle », a expliqué Pascale St-Onge en entrevue la semaine dernière, à quelques jours de la première. Et cette « essence », c’est cela : une relation basée d’abord sur la confiance, la communication, l’expression de ses fantasmes, ses désirs, et enfin ses limites. Et vice-versa. Le tout dans le respect […]

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