Les filles en série: femmes blanches, encore un effort

Les filles en série, publié en 2013, a certainement été l’un des livres féministes les plus importants publiés au Québec dans la dernière décennie. Or, il s’en est passé des choses depuis 2013: l’élection de Trump, le tsunami #metoo et le mouvement #blacklivesmatter ont marqué les récentes années. […] Bref, pour celles qui ont aimé ce livre, il fallait certainement des ajouts (et il en faudra peut-être encore dans quelques années), et Martine Delvaux a choisi son camp, qui est de sortir du rang du féminisme blanc, au risque de perdre des fans qui réfutent cette vision. Ce qui est tout à son honneur.

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Martine Delvaux | Invitée d’honneur au Salon du livre de Montréal 2018

Quelle reconnaissance! Martine Delvaux est invitée d’honneur au Salon du livre de Montréal 2018.

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Martine Delvaux est née en 1968 à Québec. Figure importante du féminisme contemporain, elle a notamment publié Le monde est à toiBlanc dehors (finaliste au Prix des libraires et au Prix du Gouverneur général) et Rose amer chez Héliotrope, ainsi que Les filles en série. Des Barbies aux Pussy Riot (Remue-ménage). Martine enseigne depuis toujours la littérature et est régulièrement invitée à commenter l’actualité dans les médias. La finesse de son propos, de même que les qualités littéraires de son écriture fragmentaire, nuancée, qui autopsie le réel, en font une auteure appréciée des lecteurs, des libraires, mais aussi des journalistes. Son dernier roman, Thelma, Louise & moi (Héliotrope), promet d’entrer lui aussi, après son essai Le monde est à toi, en résonance avec les bouleversements et les réflexions sociétales qu’a provoqué le mouvement #moiaussi.

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Le féminisme à tout âge

Comme l’a dit Simone de Beauvoir, «on ne naît pas femme, on le devient.» Pourtant, les hommes, eux, sont ce qu’ils sont dès la naissance. Martine Delvaux pose l’hypothèse que le féminin reposerait sur la figure des filles en série. Il y a donc les Barbies, mais aussi les Pussy Riot. Il y a les princesses et les casseuses de party. Un essai plutôt théorique, mais fort intéressant sur la notion de l’identité féminine. […]

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#52livresfem2018

Inspirée par l’initiative de Josiane Stratis du blogue Ton Petit Look, j’ai décidé de me donner un défi de lecture pour l’année 2018 qui est de lire 52 livres écrits par des femmes, tous genres confondus: romans, essais, poésie, bandes dessinées.

Pourquoi? Parce que le monde de la littérature est dominé par les hommes, et que lire des livres écrits par des femmes nous fait avoir une autre perspective sur le monde qui nous entoure. Et que personnellement, je me reconnais beaucoup plus dans les livres écrits par les femmes. Je souhaite donc privilégier la littérature féminine cette année. […]

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Définir et combattre la culture du viol | Entrevue avec Martine Delvaux

[Jean-Sébastien Bernatchez] Je veux vous entendre sur un extrait en particulier de votre essai Les filles en série. Des Barbies aux Pussy Riot. C’est vers la fin, quand vous vous êtes intéressée à des personnages de fiction qui se révoltaient contre leur position de fille-objet. Vous écriviez et je vous cite: «Que leur puissance réside dans le refus d’une posture de victime prescrite par le discours qui, suivant une logique perverse, reconnaît la violence faite aux femmes, mais non pas dans le but de les protéger, mais dans le but de les faire taire.» Qu’est-ce que vous vouliez dire?

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Des filles à l’intérieur de chaque femme

La société patriarcale aime transformer les femmes en symboles répétitifs. La série, si elle reproduit un modèle à l’identique, implique également le nombre : c’est dans ce collectif que peut surgir un espace de résistance pour les filles. Ce sont les deux axes explorés par l’essai Les filles en série de Martine Delvaux, une auteure canadienne qu’axelle a rencontrée.

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