Le sexisme ordinaire

Le recueil Mines de rien dit la grande portée des petites injustices.

J’aurais voulu ne rien apprendre à la lecture de Mines de rien. Sur les femmes, sur le monde, sur moi-même. Que l’anodin impliqué par le titre tienne ses promesses. Que la traque des discours ambiants à laquelle se livrent IB, LJ et LSM, comme elles se désignent, ne soit pas si aisée ou si révélatrice.

Car c’est là que le bât du féminisme blesse en Occident, dans les petites injustices ou les omissions qui n’ont l’air de rien. […]

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Mines de rien: lunettes féministes

De la mixité des toilettes publiques à l’épilation, de la prostitution aux écarts d’âge dans les couples, en passant par les talons hauts, les agressions sexuelles ou l’«embourgeoisement» à tous crins – jouets, rôles sociaux, division des tâches, GPS (!), la liste est longue…-, rien n’échappe à leur lorgnette bien ajustée.

Si le ton est drôle, ironique et même souvent baveux, la situation est loin d’être rose et mérite notre attention. Car leur constat, mis bout à bout, est franchement déprimant. […]

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Une place parmi les meilleurs vendeurs des essais québécois durant trois semaines consécutives

L’ouvrage collectif Mines de rien s’est d’abord hissé au septième rang des essais québécois du Palmarès Gaspard/Le Devoir dans la semaine du 9 au 15 mars 2015. Il a, par la suite, atteint le cinquième rang au courant de la semaine suivante, pour finalement revenir au septième en date du 29 mars 2015.

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Des «chroniques insolentes» au service d’un féminisme moderne

En publiant chez l’éditeur féministe ces chroniques insolentes, les trois professeures de littérature délaissent pour un temps le style académique afin de disséquer la société dans ses travers sexistes et misogynes: le style libéré, moqueur presque satirique. Au-delà de l’objectif inévitable d’apporter sa pierre à l’édifice féministe pour l’égalité, ces chroniques insolentes représentent aussi la possibilité d’utiliser l’humour et la dérision afin de contrer les a priori sur les féministes. […]

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Mines de rien | mieux vaut en rire

Mines de rien, c’est un recueil de chroniques féministes qui utilise l’humour pour sublimer l’expérience du sexisme ambiant. Signées par les professeures et auteures Isabelle Boisclair, Lucie Joubert et Lori Saint-Martin, ces courts textes drôles et punchés remettent en question les stéréotypes sexistes qui persistent et œuvrent à démystifier leurs origines. Tout y passe, depuis les dictats de la mode jusqu’à la question de la maternité en passant par la place qu’occupent les femmes dans l’espace public, les défis de la relève féministe et la «rivalité» entre les femmes. […]

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Joyeuses mines féministes

Oh! Les filles sont en forme! Toutes trois professeures de littérature à l’université, Isabelle Boisclair (Sherbrooke), Lucie Joubert (Ottawa) et Lori Saint-Martin (UQAM) pratiquent un féminisme de combat qui ne laisse rien passer. Les «chroniques insolentes» qu’elles regroupent dans Mines de rien sont vives, mordantes, parfois pamphlétaires, et toujours très bien écrites.

Boisclair, Joubert et Saint-Martin, dans Mines de rien, incarnent avec brio et culot le féminisme québécois contemporain, celui, explique Saint-Martin, qui travaille à «défaire l’opposition entre “féminin” et “masculin”, entre les traits de caractère, les goûts et les comportements considérés comme propres à un sexe ou à l’autre, pour que tous soient plus libres».

Leurs propos peuvent heurter — ils sont entre autres faits pour ça —, mais ils forcent les remises en question.

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