La version audio de « Perdre haleine » est maintenant disponible !

Avec Perdre haleine, l’inimitable Anne Archet vous convie à une séance d’autoérotisme littéraire, une ode jubilatoire et irrévérencieuse à la masturbation féminine, de la lente montée du désir en passant par les savantes mécaniques de l’excitation, le troublant plateau des fantasmes jusqu’à la grande explosion orgasmique et sa résolution. Entrez dans une phrase longue de 26 000 mots à lire d’une seule main et d’un seul souffle, une traversée de toutes les déclinaisons du plaisir intime, cet acte de liberté, de gratuité et d’amour-propre, où l’on n’est jamais si bien servie que par soi-même: ses doigts, ses peluches, son ameublement, son lubrifiant et ses projections intérieures les plus déraisonnables.

[…] c’est fou ce que ma chatte en a vu passer des trucs étranges, les histoires qu’elle pourrait raconter si elle savait parler, ce serait incroyable, elle dirait «je me suis fait limer par une bouteille d’eau minérale, une statuette de la Sainte Vierge qui brille dans le noir, une banane verte pelée, le manche d’un pinceau à calligraphie japonaise, toutes les figurines originales de Star Wars, un saucisson rosette, une cannette de mousse pour cheveux tenue extraferme, le levier de vitesse d’une Yaris 2008, une sucette glacée de marque Popsicle®» […]

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Ponctuations indiscrètes

Perdre Haleine Anne Archet

En dépit de la prolifération des images et représentations érotiques et pornographiques, l’imaginaire sexuel s’uniformise, se stéréotype au rythme répétitif des moyens de plus en plus sophistiqués de la technique. On fantasme à notre place […], nos désirs sont insidieusement conduits par des scénarios préfabriqués, utilisables, substituables et qui nous appartiennent de moins en moins. C’est à cet égard que le récit d’Anne Archet tombe à point. Dans le large contexte contemporain, mais aussi au moment de la pandémie du COVID-19, où nous nous retrouvons avec nous-mêmes, Perdre haleine est une occasion de contemplation, d’exploration sexuelle et de renouvellement de nos vies fantasmatiques […].

 

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« Perdre haleine », d’Anne Archet : gloire à la masturbation féminine

Caroline Allard, responsable du segment « Erotissimo », nous fait découvrir un livre qui se lit d’une main : Perdre haleine, d’Anne Archet. L’autrice anarchiste de Carnet écarlate et d’Amants revient en force avec un troisième roman, qui est une véritable ode à la masturbation féminine. « C’est fantastique, […] il y en a pour tous les goûts » […].

Écouter sur Radio-Canada.

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« Perdre haleine » : Anne Archet, la Proust de la branlette

Personne ne sait mieux qu’Anne Archet qu’il n’y a pas de plaisir dans un livre qui parle de sexe si ce plaisir ne passe pas d’abord par celui des mots, ceux que l’on choisit comme ceux que l’on exclut de crainte d’embrasser des clichés (les clichés agissant sur l’excitation comme un puissant extincteur). […]

 

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