Les heures invisibles

Même si le Québec a une longueur d’avance sur bien d’autres sociétés en matière d’égalité hommes-femmes, grâce notamment à la mise sur pied de politiques progressistes en matière de congés parentaux et de services éducatifs à l’enfance, politiser le travail invisible reste un projet féministe inachevé, observaient Camille Robert et Louise Toupin dans un ouvrage collectif publié l’automne dernier (Travail invisible, Remue-ménage, 2018). Le travail invisible dont il est question ici désigne du travail qui a une valeur inestimable pour la société, mais qui n’est pourtant pas reconnu et comptabilisé dans la création de la richesse d’un pays. Tâches ménagères, bénévolat, soins aux enfants et aux proches malades, sans compter la charge mentale qui découle de tout ce travail… […]

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Travailleuses de tous les invisibles, deboutte!

Offrant plusieurs témoignages des collaboratrices elles-mêmes ou d’entrevues rapportées à la première personne par les chercheuses, Travail invisible cerne l’enjeu de manière concrète. On y aborde le travail du sexe, le travail des proches aidantes, le travail des ménagères, le travail des étudiantes, celui des aides domestiques venues d’ailleurs, l’accès difficile au travail pour les femmes issues de l’immigration, le travail reproductif, la charge mentale (concept popularisé par la bédéiste française Emma) et le repli domestique des femmes autochtones causé par la colonisation. […]

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La grève des ventres

Et si cette sixième extinction exigeait que nous cassions le bail tacite de la reproduction? C’est violent comme concept, j’en conviens, très postchrétien, néocatastrophiste ou simplement écopessimiste. Les trolls et les agents libres de La Meute me l’ont déjà fait savoir l’automne dernier: refuser d’engendrer ne fait pas partie du contrat socialement acceptable. […]

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Négligé par le féminisme: le travail invisible des femmes

Au-delà du travail domestique de la femme au foyer et de la ménagère, le travail invisible a pris de nouvelles formes au cours des dernières années – aider un proche à domicile ou intégrer sa famille à la société dans laquelle elle vient d’immigrer. Idem pour les femmes autochtones devenues invisibles à cause du racisme et du colonialisme. Les étudiants non payés lors de leurs stages dans les entreprises rentrent aussi dans la catégorie des travailleurs invisibles. Enfin un chapitre complet est consacré aux travailleuses du sexe, avec les témoignages de plusieurs d’entre elles sur leurs conditions de travail. […]

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