Travailleuses de tous les invisibles, deboutte!

Offrant plusieurs témoignages des collaboratrices elles-mêmes ou d’entrevues rapportées à la première personne par les chercheuses, Travail invisible cerne l’enjeu de manière concrète. On y aborde le travail du sexe, le travail des proches aidantes, le travail des ménagères, le travail des étudiantes, celui des aides domestiques venues d’ailleurs, l’accès difficile au travail pour les femmes issues de l’immigration, le travail reproductif, la charge mentale (concept popularisé par la bédéiste française Emma) et le repli domestique des femmes autochtones causé par la colonisation. […]

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La grève des ventres

Et si cette sixième extinction exigeait que nous cassions le bail tacite de la reproduction? C’est violent comme concept, j’en conviens, très postchrétien, néocatastrophiste ou simplement écopessimiste. Les trolls et les agents libres de La Meute me l’ont déjà fait savoir l’automne dernier: refuser d’engendrer ne fait pas partie du contrat socialement acceptable. […]

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Négligé par le féminisme: le travail invisible des femmes

Au-delà du travail domestique de la femme au foyer et de la ménagère, le travail invisible a pris de nouvelles formes au cours des dernières années – aider un proche à domicile ou intégrer sa famille à la société dans laquelle elle vient d’immigrer. Idem pour les femmes autochtones devenues invisibles à cause du racisme et du colonialisme. Les étudiants non payés lors de leurs stages dans les entreprises rentrent aussi dans la catégorie des travailleurs invisibles. Enfin un chapitre complet est consacré aux travailleuses du sexe, avec les témoignages de plusieurs d’entre elles sur leurs conditions de travail. […]

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La différence entre charge mentale et charge émotionnelle

[Eugénie Lépine-Blondeau] Heureusement, il y a l’essai TRAVAIL INVISIBLE: PORTRAITS D’UNE LUTTE FÉMINISTE INACHEVÉE qui peut nous aider à comprendre la charge émotionnelle.

[Audrey PM] Oui, ce sont plein d’essais qui démontrent que le travail invisible, dont la charge émotionnelle, ne se retrouve plus seulement dans un contexte domestique, mais aussi dans plusieurs autres aspects comme dans l’intégration des femmes immigrantes, chez les proches-aidants, etc. […]

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Le travail invisible ou l’enjeu oublié des féministes

Les ménagères, et leur «travail invisible», ont été les grandes oubliées du mouvement féministe des années 1970. C’est ce qu’avance le livre Travail invisible. Portraits d’une lutte féministe inachevée, dirigé par Camille Robert et Louise Toupin et paru aux Éditions du remue-ménage. […] De plus, elles sont en progression dans le monde, comme l’établissent Camille Robert et Louise Toupin dans le texte d’introduction de l’ouvrage, qui fait un lien direct entre cette progression et les principes capitalistes.

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