Quel avenir pour le mouvement souverainiste?

Le recul marqué du Parti québécois lors des dernières élections provinciales a porté un dur coup au mouvement souverainiste. Même si Québec solidaire a fait des gains, les deux partis qui prônent l’indépendance du Québec n’ont fait élire que 20 députés sur les 125 de l’Assemblée nationale. C’est dans ce contexte que la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie tenait lundi une rencontre avec deux des auteures de l’ouvrage collectif Un Québec-pays, le Oui des femmes, publié aux Éditions du Remue-ménage. […]

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Un Godbout indigeste

Vingt-deux femmes s’unissent pour affirmer que l’indépendance du Québec­­­ contribuerait indéniablement à l’émancipation des femmes dans de nombreux domaines. L’indépendance devient donc une nécessité «même si cette indépendance ne pourra régler toutes les questions débattues dans les mouvements féministes». Tous ensemble, il y a de l’espoir.

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Le pied à Papineau

Un Québec pays: Le Oui des Femmes est le titre d’un nouveau livre publié par les Éditions du remue-ménage sous la direction du Réseau des citoyennes pour l’indépendance (RéCI) – OUI Québec. Sylvie Morel, économiste et professeure des relations du travail à l’Université Laval explique cette démarche inusitée. Alors que le Front de libération des femmes disait dès 1970: «Pas de libération des femmes, sans libération du Québec, et Pas de libération du Québec sans la libération des femmes», un ouvrage abordant le sujet de la souveraineté et la libération des femmes tardait à venir.

Sylvie Morel passe en revue les sujets (très nombreux) que plus d’une vingtaine de femmes de tous les âges et horizons ont choisi d’aborder.

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Recension

Cet ouvrage est important tant pour le mouvement indépendantiste que pour le mouvement féministe. Les femmes ont peu parlé du pays, de l’indépendance et des luttes féministes. Longtemps le mouvement indépendantiste avait comme stratégie (et certaines personnes la défendent encore) de d’abord réaliser l’indépendance et ensuite de réaliser les autres revendications des mouvements sociaux. […]

Mais où le livre innove, c’est en faisant parler les femmes autochtones sur comment elles voient le féminisme et l’indépendantisme. Pour elles le féminisme ne se définit pas de la même façon que pour les Québécoises. Leur vie en communauté ne développe pas les mêmes relations hommes et femmes même si les attitudes patriarcales sont de plus en plus dénoncées par les femmes autochtones. Quant à l’indépendantisme, pour les femmes autochtones ce qui compte c’est la lutte contre le colonialisme, les génocides et les féminicides.

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