« Perdre haleine » : Anne Archet, la Proust de la branlette

Personne ne sait mieux qu’Anne Archet qu’il n’y a pas de plaisir dans un livre qui parle de sexe si ce plaisir ne passe pas d’abord par celui des mots, ceux que l’on choisit comme ceux que l’on exclut de crainte d’embrasser des clichés (les clichés agissant sur l’excitation comme un puissant extincteur). […]

 

Lire sur Le Devoir.