L’immigration au féminin

C’est l’histoire d’une fillette déracinée qui deviendra femme dans un pays qui n’est pas le sien que souhaitait raconter l’écrivaine d’origine chilienne Caroline Dawson. Là où je me terre, c’est son histoire d’immigration et sa bataille pour trouver sa place dans un Québec étranger. Et la preuve que la joie et l’amour de la famille peuvent adoucir la grande aventure de la quête identitaire.  […]

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«Là où je me terre»: la colère et la gratitude de Caroline Dawson

[…] La force de ce roman en grande partie autobiographique réside en ce que la colère n’y entame jamais la gratitude, et en ce que la gratitude n’y ramollit jamais la colère de constater que le confort des mieux nantis continue de s’édifier sur le labeur mal rémunéré de celles qui ne peuvent dire non. «Sous la propreté que ma mère faisait advenir, il y avait leur crasse.»

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Cinq essais québécois pour mieux dire au revoir à 2020

C’est avec une écriture franche et de multiples figures de cas puisées du cinéma et de la télévision que Delvaux bâtit l’argumentaire de son essai, paru aux éditions Remue-ménage quelques mois avant que la crise éclate. L’entre-soi des hommes y est présenté comme un dispositif tentaculaire et pernicieux devant être démantelé. Delvaux refuse de mettre des gants blancs et de perpétuer l’image des femmes comme celle d’êtres de porcelaine. Elle tranche le nœud gordien : les abus de pouvoir doivent cesser. Après la vague de dénonciation #metoo survenue l’été dernier, un tel message ne pourrait pas tomber plus à propos.

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Il faut en finir avec les hommes

Pour Vivek Shraya il n’y a pas de porte de sortie. Cette artiste et écrivaine canadienne d’origine indienne, autrice de J’ai peur des hommes, a connu toutes les facettes de la violence masculine. Du refoulement de sa féminité lorsqu’elle était assignée garçon, à la misogynie et la transphobie lorsqu’elle a fait son coming out trans. Les premières lignes de son essai sont extraordinaires. […]

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