9 lectures féministes à (re)découvrir

La sociologue Marie-Blanche Tahon a réuni des textes que la philosophe féministe d’origine belge Françoise Collin, morte en 2012, a rédigés au Québec.

Elle est d’une extrême contemporanéité. Très ancrée dans le féminisme actuel, elle ne nommait pas le féminisme intersectionnel, mais elle disait qu’il n’y avait pas de bonne ou de mauvaise féministe, explique Martine Delvaux, qui souligne l’immense bonté et générosité de son écriture.

Pourquoi a-t-elle choisi de suggérer la lecture de ce livre? Françoise Collin nous confirme que le chemin suivi par nombre de jeunes féministes n’est pas si nouveau, c’est rassurant. Elle aurait pu marcher dans la rue avec les jeunes féministes d’aujourd’hui; on se sent accompagnées.

Lire sur Radio-Canada Arts

Plus…

Martine Delvaux remporte le Grand Prix du livre de Montréal

Selon le jury, Le boys club est «un essai rigoureux qui passe au peigne fin les traits manifestes et occultes du patriarcat. Un livre percutant. Une vigie nécessaire».

Le président du jury, le poète et écrivain Michael Delisle, a également souligné «la pertinence de son propos et la force de sa démonstration». […]

Lire sur le Journal Métro

Plus…

Surprenant!

Chroniques frigides de modèle vivant a été chaleureusement qualifié de « Surprenant! » par Gabriella Kinté de la Librairie Racines dans une page complète de l’édition week-end du journal Le Devoir. Nous nous réjouissons de cette géniale visibilité!

Plus…

La débandade des mecs

[…] Retenu mon souffle à la lecture de J’ai peur des hommes de Vivek Shraya, une femme transgenre d’origine indienne qui apprivoise son désir pour les hommes malgré ses peurs et après s’être fait dire qu’iel n’était pas assez viril toute son enfance. « Ces expériences me procurent donc un angle unique en tant que femme transgenre et queer, pour explorer la notion de « l’homme bon » et imaginer de nouvelles formes de masculinité qui ne suscitent pas la peur. » Un livre à mettre entre les mains de tous les gars. « Afin de repenser la masculinité, il faut abandonner notre quête du bon gars — cette anomalie, cette exception. L’homme bon est une fiction. »

Plus…

Martine Delvaux persiste et signe

Mais revenons-en au coup de gueule de Martine Delvaux. À l’époque, l’autrice, qui publiait un essai baptisé Le boys club, a promptement réagi à cette appropriation du mot « espace sécuritaire », dans la promotion entourant la série (avant de l’avoir vue, comme on le lui a vertement reproché d’ailleurs). […] « Ça, c’est malhonnête. Je n’ai pas été opportuniste, rétorque-t-elle, l’occasion était là ! Je sortais un livre dont l’objet, c’est les téléséries et le cinéma, et au même moment, on annonce une série sur un groupe de gars au Québec ! […] En quoi c’est opportuniste ? Lui, ça n’est pas opportuniste de faire de la promotion, six mois à l’avance ? », lance-t-elle.

Lire sur La Presse+

Plus…

Les mecs : un an après la controverse, Martine Delvaux a vu la série de Jacques Davidts

Il y a un an, Jacques Davidts présentait sa nouvelle série Les mecs comme un « safe space [espace sécuritaire] de gars de 50 ans », ce qui avait suscité de vives réactions. Parmi celles-ci, la riposte de Martine Delvaux, dont l’essai Le boys club n’avait pas manqué de faire réagir lui aussi. Ils étaient venus en débattre tous les deux à notre micro. Un an plus tard, Martine Delvaux a accepté de voir les 10 épisodes de la série à la demande de Jacques Davidts. La discussion entre les deux est cette fois-ci plus mouvementée, mais toujours franche.

Écouter sur ICI Radio-Canada Première

Plus…