Martine Delvaux remporte le Grand Prix du livre de Montréal

«Ça me fait vraiment plaisir que ce livre-là, un essai féministe, remporte un prix important comme le Grand Prix du livre de Montréal. C’est doublement, triplement, satisfaisant », a réagi l’écrivaine et militante féministe Martine Delvaux, lundi. Dans son essai, l’autrice se penche sur la persistance des cercles de pouvoir masculins et sur la façon dont ils sont représentés dans la culture populaire (à la télévision et au cinéma, notamment). Les Éditions du remue-ménage décrivent l’ouvrage comme une invitation « à considérer l’entre-soi des hommes comme un phénomène régressif. Un dispositif à profaner, déconstruire, refuser ». […]

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Martine Delvaux, lauréate du Grand Prix du livre de Montréal 2020 pour Le boys club

« Cet essai est une vigie. Dans sa mire, il y a l’oppression patriarcale qui s’est pétrifiée en système et les comportements qui sont à l’œuvre dans une structure trop souvent invisible. […] Le boys club nous livre une déconstruction formidable par la quantité de ses exemples. L’effet pourrait être chagrin, mais l’ouvrage se clôt sur un souhait : l’invention d’une structure qui donne une place au corps de toutes et tous, qui donne une place à la vie », a souligné le jury du Grand Prix du livre de Montréal. […]

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Vidéo de la lauréate

[Martine Delvaux] Je remercie les membres du jury qui, en donnant ce prix à une écrivaine féministe pour un essai féministe qui ne fait pas de cadeau au monde dans lequel on vit, me donne à moi un encouragement à poursuivre mon travail. […]

 

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Le boys club, de Martine Delvaux, remporte le Grand Prix du livre de Montréal

L’essai féministe de la professeure Martine Delvaux Le boys club a mérité l’un des prix littéraires les plus attendus du Québec : celui du Grand Prix du livre de Montréal, remis de façon virtuelle lundi.

L’œuvre de Martine Delvaux a été sélectionnée parmi les 186 titres soumis par les maisons d’édition cette année. Le prix est accompagné d’une bourse de 15 000 $.

Je suis extrêmement heureuse et touchée qu’on m’accorde ce prix pour ce livre. […] Je considère qu’on m’accorde le droit de continuer à suivre ma ligne. Je creuse ce sillon et je veux penser le monde d’un point de vue féministe. Ce prix me dit de continuer et de ne pas lâcher, a réagi Martine Delvaux en entrevue avec la chroniqueuse culturelle du 15-18, Catherine Richer.

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Martine Delvaux, finaliste au Grand Prix du livre de Montréal, présente Le boys club

[Martine Delvaux] Le boys club, c’est un essai féministe où j’ai essayé de suivre, de filer, la figure de ce qu’on appelle un boys club. Donc je me suis demandé d’où ça venait, de quelle couleur était sa peau, comment ça s’habille… Donc j’ai voulu réfléchir à l’impact de cette figure sur l’état de notre société, sur notre démocratie, sur les rapports de genre et les rapports entre les gens de différentes couleurs de peau. Voilà, c’est un peu ça que j’ai essayé de faire dans mon livre.

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Ne sommes-nous pas québécoises? finaliste au Prix des libraires du Québec!

[…] Rosa Pires remet en cause l’inclusivité si légendaire qu’on associe au Québec. Avec à l’appui des témoignages de femmes issues de la seconde génération d’immigration, socialement impliquées et qui se considèrent féministes, elle place sous projecteur la notion d’intersectionnalité bien réelle et vécue par ces femmes (et tant d’autres!). Le titre de cet essai n’est que l’amorce d’une longue suite de questionnements et les constats qui y sont établis sont à propager pour faire sursauter les consciences.

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