Sur la table de chevet de… la Dre Caroline Quach

« Pour ce livre, c’est d’abord le titre qui m’a attirée, puis la quatrième de couverture. On entend souvent parler du boys club mais là, il y a quelqu’un qui s’est penché sur la question, qui l’a disséquée, qui donne des exemples. Parfois, c’est difficile de nommer les choses et dans ce livre, Martine Delvaux le fait. Le résultat est fort intéressant et porte à réfléchir. »

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Cinq essais québécois pour mieux dire au revoir à 2020

C’est avec une écriture franche et de multiples figures de cas puisées du cinéma et de la télévision que Delvaux bâtit l’argumentaire de son essai, paru aux éditions Remue-ménage quelques mois avant que la crise éclate. L’entre-soi des hommes y est présenté comme un dispositif tentaculaire et pernicieux devant être démantelé. Delvaux refuse de mettre des gants blancs et de perpétuer l’image des femmes comme celle d’êtres de porcelaine. Elle tranche le nœud gordien : les abus de pouvoir doivent cesser. Après la vague de dénonciation #metoo survenue l’été dernier, un tel message ne pourrait pas tomber plus à propos.

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Hommes entre eux et chœur de femmes

Ce n’est donc pas la psychologie masculine qui m’a intéressée, ni même la masculinité toxique, mais le théâtre des hommes ensemble, comme s’il s’agissait de marionnettes, de coquilles vides en quelque sorte, dont les mouvements sont orchestrés au nom d’un pouvoir qu’ils gardent pour eux. […]

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Martine Delvaux remporte le Grand Prix du livre de Montréal

«Ça me fait vraiment plaisir que ce livre-là, un essai féministe, remporte un prix important comme le Grand Prix du livre de Montréal. C’est doublement, triplement, satisfaisant », a réagi l’écrivaine et militante féministe Martine Delvaux, lundi. Dans son essai, l’autrice se penche sur la persistance des cercles de pouvoir masculins et sur la façon dont ils sont représentés dans la culture populaire (à la télévision et au cinéma, notamment). Les Éditions du remue-ménage décrivent l’ouvrage comme une invitation « à considérer l’entre-soi des hommes comme un phénomène régressif. Un dispositif à profaner, déconstruire, refuser ». […]

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