L’affaire Epstein : un boys club international

L’affaire Epstein, en plus de révéler de multiples abus de confiance, de malversations financières et de crimes sexuels, montre bien qu’il s’agit, avec son réseau de personnalités internationales, d’un immense boys club constitué d’ « hommes blancs, hétérosexuels, éduqués, fortunés, en somme bien nés », quelles que soient leurs orientations politiques.

Comme le souligne Martine Delvaux dans son essai, nous sommes devant « un monde dominé par des groupes d’hommes, des groupes composés de certains hommes qui, entre eux, décident de la manière dont il doit être mené ». Lesquels doivent désormais entendre qu’il y a menace : « c’est le statu quo qui est menacé, l’état des choses telles qu’elles conviennent aux plus forts et aux plus riches. Ce qui ennuie, c’est la possibilité qu’une fraction de cette richesse soit perdue – richesse économique, bien sûr, mais surtout politique, culturelle et sexuelle. »

Martine Delvaux est l’autrice de l’essai Le boys club, paru dans une nouvelle édition revue et augmentée. Elle était récemment au micro de Maïka Sondarjee et Léa Clermont-Dion du balado On se livre.

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Martine Delvaux | Le Boys club nouvelle édition : « les choses se sont empirées »

Martine Delvaux s’est entretenu avec Geneviève Pettersen à l’émission Ça va aller loin au sujet de la nouvelle édition du Boys club.

«Les choses se sont empirées. C’est terrible de le penser, mais alors qu’on pensait qu’on avançait bien, c’est un retour du bâton. C’est-à-dire qu’il y a une avancée, pouf, on nous renvoie le bâton pour nous remettre à notre place.»

À rattraper ici.

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Des auteurices de Remue contre la montée de la droite

La victoire écrasante de Donald Trump passe de travers et les petits soldats qui s’excitent sur les différentes plateformes nous tombent royalement sur les nerfs. Heureusement qu’il y a des auteurices du Remue-ménage pour les remettre à leur place!

Martine Delvaux (Le Boys club, Les filles en série) et Léa Clermont-Dion (ouvrage à paraître) étaient au micro de Tout peut arriver pour analyser l’élection américaine avec un regard féministe (et en tabarn*) et nous agiter contre la montée de la droite au nord de la frontière. Parce que, c’est pas vrai que notre gazon est beaucoup plus vert que celui des voisins….

 

Puis Francis Dupuis-Déry (Les hommes et le féminisme, La crise de la masculinité), bon prince, s’est farci la complainte mascu aux heures de grande écoute sur le plateau de Tout le monde en parle.

Attention, coeur sensible s’abstenir.

 

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Le Boys Club de Martine Delvaux parmi les 25 nouveaux classiques La Presse

Avec Le boys club, Martine Delvaux, une des intellectuelles les plus influentes de ce premier quart de siècle, signait son œuvre maîtresse, celle qui contient la somme de tous ses engagements. En faisant la démonstration que même si les tavernes sont ouvertes aux dames, les lieux de pouvoir demeurent le fief des hommes, elle braquait une salutaire lumière sur une société qui préfère se gargariser du mot « égalité » que d’ouvrir les yeux sur toutes ces antichambres où elle peine à advenir. Elle offrait aussi à ses lectrices les mots pour nommer ce qu’elles avaient déjà sans doute toutes vécu dans leur chair. — Dominic Tardif, La Presse

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Dans la bibliothèque de Valérie Plante: Le Boys Club et Là où je me terre

La mairesse Valérie Plante, libraire d’un jour dans la revue Les libraires, confie avoir donner plusieurs exemplaires du roman Là où je me terre de Caroline Dawson à ses collègues. Elle dit aussi s’inspirer des livres dans son travail politique et aimerait bien faire lire Le Boys club de Martine Delvaux à quelques élus de la province.

 

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