« Solide et riche en détails, l’ouvrage s’impose comme une lecture incontournable, servie par une écriture limpide et sans complaisance. Plus qu’une enquête sociologique, c’est un signal d’alarme. À l’heure où les droites antiféministes gagnent du terrain et où les gourous misogynes se déploient en vedettes toxiques, Annvor Seim Vestrheim rappelle qu’Internet n’est pas un simple espace virtuel, mais un champ de bataille idéologique dont on commence à peine à mesurer la portée. »
Lire la critique d’Ismaël Houdassine dans Le Devoir