Nouveauté | Môman travaille pas, a trop d’ouvrage! (Nouvelle édition)

L’édition de 1976 était épuisée depuis déjà quelques années et cette absence était lourde! Nous sommes si heureuses que cette pièce maîtresse du théâtre québécois puisse à nouveau circuler dans une version toute fraîche, comptant maintenant une lettre de Véronique O’Leary, une préface de Naïma Hamrouni et un format propre à la collection La Nef, notre collection de théâtre féministe.

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9 lectures féministes à (re)découvrir

La sociologue Marie-Blanche Tahon a réuni des textes que la philosophe féministe d’origine belge Françoise Collin, morte en 2012, a rédigés au Québec.

Elle est d’une extrême contemporanéité. Très ancrée dans le féminisme actuel, elle ne nommait pas le féminisme intersectionnel, mais elle disait qu’il n’y avait pas de bonne ou de mauvaise féministe, explique Martine Delvaux, qui souligne l’immense bonté et générosité de son écriture.

Pourquoi a-t-elle choisi de suggérer la lecture de ce livre? Françoise Collin nous confirme que le chemin suivi par nombre de jeunes féministes n’est pas si nouveau, c’est rassurant. Elle aurait pu marcher dans la rue avec les jeunes féministes d’aujourd’hui; on se sent accompagnées.

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Martine Delvaux remporte le Grand Prix du livre de Montréal

«Ça me fait vraiment plaisir que ce livre-là, un essai féministe, remporte un prix important comme le Grand Prix du livre de Montréal. C’est doublement, triplement, satisfaisant », a réagi l’écrivaine et militante féministe Martine Delvaux, lundi. Dans son essai, l’autrice se penche sur la persistance des cercles de pouvoir masculins et sur la façon dont ils sont représentés dans la culture populaire (à la télévision et au cinéma, notamment). Les Éditions du remue-ménage décrivent l’ouvrage comme une invitation « à considérer l’entre-soi des hommes comme un phénomène régressif. Un dispositif à profaner, déconstruire, refuser ». […]

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