LES FILLES DE JEANNE, « un livre renversant »

Le Devoir publie un papier élogieux à propos du dernier livre de l’historienne Andrée Lévesque, 𝐿𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝐽𝑒𝑎𝑛𝑛𝑒 : 𝐻𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑠 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠.
«𝐀𝐯𝐞𝐜 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐢𝐧, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐐𝐮𝐞́𝐛𝐞𝐜 𝐪𝐮’𝐀𝐧𝐝𝐫𝐞́𝐞 𝐋𝐞́𝐯𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐣𝐚𝐢𝐥𝐥𝐢𝐫 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐲𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐥𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐧𝐚𝐫𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐮̀ 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐦𝐦𝐚𝐢𝐥𝐥𝐨𝐭𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭 𝐝’𝐮𝐧 𝐭𝐫𝐢𝐜𝐨𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐩𝐥𝐞𝐬.»
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La littérature féministe québécoise vole le show!

Si c’est toute la littérature québécoise qui était à l’honneur de la plus récente édition du Festival du livre de Paris, c’est la littérature féministe québécoise qui a suscité le plus d’intérêt (au point d’irriter Christian Rioux).

Harper’s Bazaar, au contraire, s’en réjouit! Et le petit brûlot de Francis Dupuis-Déri, Althusser Assassin: La banalité du mâle s’est trouvé une place dans ses coups de coeur «à dévorer de toute urgence».

«D’ailleurs, au Québec, plus personne ne dit “un auteur” pour désigner une femme qui écrit mais “une auteure” ou “une autrice”. On ne mégenre pas une femme car elle est écrivaine. Rempart face à la représentativité, l’écriture se retrouve ainsi comme l’un des obstacles à franchir pour faire advenir une autre société.»

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Célébrer la sororité avec la pièce S’enjailler

Dans le D Magazine, on présente un  panorama de la toute première pièce de Stephie Mazunya, S’enjailler, dont le texte est publié dans la collection La Nef.

«L’un des éléments que Stephie Mazunya n’a pas eus à expliquer à ses co-interprètes, qui l’ont tout de suite comprise, c’est la langue. La pièce, publiée aux Éditions du remue-ménage, fait vivre un français coloré de termes créoles, arabes, anglais ou kirundis.»

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Recension de Sexualités et dissidences queers | mise en dialogue réussie des savoirs militants et académiques

Les 3 sex* se penche sur l’ouvrage collectif Sexualités et dissidences queers. 

 

«L’essai Sexualités et dissidences queers va assurément susciter des réflexions, même chez les personnes qui croient bien connaître ces enjeux. Il est particulièrement rafraîchissant et pertinent d’avoir accès à un livre abordant autant de thématiques spécifiques sur des sexualités dites hors-normes, qui se concentre sur le contexte québécois.»

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Recension de Sans voix | « les sources de la colère pouvant mener à la radicalisation »

Dans le plus récent numéro de À bâbord (dont la couverture a par ailleurs été illustrée par Anne Archet), on se penche sur le livre Sans voix: carnets de recherche sur la radicalisation et l’islamophobie.

Dans un contexte politique et médiatique de plus en plus polarisé, «ces carnets permettent la rencontre et favorisent le regard critique et la compréhension.»

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Gros plan sur la collection Micro RM

Dans le dernier numéro de Nuit Blanche, on s’intéresse à la collection Micro R-M! Restez à l’affût, un p’tit nouveau micro est en préparation et paraîtra en juin.

Par ailleurs, le dernier livre publié dans la collection, Althusser assassin de Francis Dupuis-Déri est finaliste pour le Prix des libraires dans la catégorie Essai.

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Dans la bibliothèque de Valérie Plante: Le Boys Club et Là où je me terre

La mairesse Valérie Plante, libraire d’un jour dans la revue Les libraires, confie avoir donner plusieurs exemplaires du roman Là où je me terre de Caroline Dawson à ses collègues. Elle dit aussi s’inspirer des livres dans son travail politique et aimerait bien faire lire Le Boys club de Martine Delvaux à quelques élus de la province.

 

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