Katsi’tsakwas Elle Gabriel s’est entretenue avec Espaces autochones (Radio-Canada) à propos de Quand tombent les aiguilles de pin.
« La traduction de ce livre est aussi un moyen d’expliquer ce qu’il s’est passé à l’été 90 et d’
éduquerles Québécois francophones. Elle n’est pas la première à le soulever : les Québécois souffrent d’une forme dedissonance cognitiveà l’égard des Premières Nations, selon elle. »