La « crise d’Oka » par la voix de Katsi’tsakwas Ellen Gabriel

La parole de Katsi’tsakwas Ellen Gabriel est incontournable quand vient le temps de relater le siège de Kanesatake. Louise-Maude Rioux-Soucy lui a tendu son micro.

« Dans Quand tombent les aiguilles de pin, publié plus tôt cette année, Katsi’tsakwas Ellen Gabriel trace aussi des parallèles entre le combat des Autochtones et celui d’une humanité livrée à la dureté d’un monde en contexte de polycrises : climatique, politique, économique et technologique. Sa foi en la puissance du collectif contre tout ce qui rapetisse, divise et blesse, rappelle aux premiers comme aux seconds l’infinie puissance d’une solidarité à réenchanter. »

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Un dossier consacré à Katsi’tsakwas Ellen Gabriel, 35 ans après le siège de Kanehsatà:ke

Confluents consacre un dossier au siège de Kanehsatà:ke, dont une entrevue exclusive avec Katsi’tsakwas Ellen Gabriel et une recension de son essai:

 « Lire Quand tombent les aiguilles de pin, c’est d’abord goûter les « paroles de feu » de Katsi’tsakwas Ellen Gabriel : des mots puissants, des propos décapants, des critiques profondes mais éminemment justifiées des violences coloniales qui sont loin d’être cantonnées à un lointain passé, celles-ci étant toujours à l’œuvre, ici et maintenant, en 2025. »

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Entretien avec Katsi’tsakwas Ellen Gabriel | « Les Québécois·es souffrent d’une forme de dissonance cognitive à l’égard des Premières Nations. »

Katsi’tsakwas Elle Gabriel s’est entretenue avec Espaces autochones (Radio-Canada) à propos de Quand tombent les aiguilles de pin.

« La traduction de ce livre est aussi un moyen d’expliquer ce qu’il s’est passé à l’été 90 et d’éduquer les Québécois francophones. Elle n’est pas la première à le soulever : les Québécois souffrent d’une forme de dissonance cognitive à l’égard des Premières Nations, selon elle. »

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Ellen Gabriel signe un premier essai écoféministe contre le colonialisme

Une pleine page consacrée à l’essai Quand tombent les aiguilles de pin. Une histoire de résistance Autochtone de Katsi’tsakwas Ellen Gabriel avec Sean Carleton.  Pour lire l’entretien avec Sophie Chartier, c’est ici.

« En 2025, les colonisateurs des Mohawks de 1990 font aujourd’hui l’objet de la convoitise d’un encore plus grand colonisateur, assis dans un Bureau ovale. Preuve de l’insatiabilité de cette idéologie, pense Ellen Gabriel. « Les gens sont frustrés. Je leur dis : “Vous êtes unis maintenant parce que les États-Unis vous attaquent. Qu’est-ce que ça vous fait de vous sentir si vulnérables ? Êtes-vous bien dans cette situation-là ? Pensez-vous à ça les trois quarts de la journée ? Avez-vous le temps de vous reposer ? Êtes-vous en paix ?” Je suis assez sûre que les gens me répondront que non, ils ne sont pas bien, ils ont peur. Et avec raison, parce que l’économie entière des États-Unis est basée sur la guerre et que le Canada a des ressources. C’est très ironique de voir que des colonisateurs menacent d’autres colonisateurs de prendre leur terre. « »

 

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Le fil de la résistance | Quand tombent les aiguilles de pin

Dans une chronique publiée à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Aurélie Lanctôt nous invite à revisiter l’histoire à travers les luttes, dont celle des Kanien’kehá:ka contre les développeurs et la municipalité d’Oka, racontée par Katsi’tsakwas Ellen Gabriel dans Quand tombent les aiguilles de pin. Une histoire de résistance Autochtone.

 

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Quand tombent les aiguilles de pin suscite l’intérêt en France

Dans cet épisode du balado Les voix du livreLauren Malka recommande l’essai de Katsi’tsakwas Ellen Gabriel en collaboration avec Sean Carleton.

« Ce livre nous éclaire sur le processus brutal de colonisation qui perdure aujourd’hui plus que jamais… C’est le récit d’une résistance contre un État qui s’approprie des terres et déporte ses habitants en niant leurs droits à l’autodétermination. Les résonances avec l’actualité font froid dans le dos. C’est une voix essentielle à faire entendre aujourd’hui. »

 

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