La parole de Katsi’tsakwas Ellen Gabriel est incontournable quand vient le temps de relater le siège de Kanesatake. Louise-Maude Rioux-Soucy lui a tendu son micro.
« Dans Quand tombent les aiguilles de pin, publié plus tôt cette année, Katsi’tsakwas Ellen Gabriel trace aussi des parallèles entre le combat des Autochtones et celui d’une humanité livrée à la dureté d’un monde en contexte de polycrises : climatique, politique, économique et technologique. Sa foi en la puissance du collectif contre tout ce qui rapetisse, divise et blesse, rappelle aux premiers comme aux seconds l’infinie puissance d’une solidarité à réenchanter. »