Sarah-Louise Pelletier-Morin fait une critique élogieuse du plus récent ouvrage de l’historienne Andrée Lévesque, Les filles de Jeanne. Histoire de vies anonymes, dans le dernier numéro de la revue Lettres québécoises.
L’essayiste possède ce don rare d’accrocher le lectorat par les pores et les creux de l’histoire, notamment en dévoilant tout le mystère des destins de ces femmes.
