À l’occasion de la parution de Vida. Journal de la peur, Nicholas Dawson s’est entretenu avec Christian St-Pierre pour Le Devoir.
« En fin de compte, dans Vida, le livre bouleversant qui paraît ces jours-ci aux éditions du Remue-ménage, la maison féministe où le très populaire récit de Caroline Dawson, Là où je me terre, a été publié en 2020, il est finalement davantage question de Nicholas que de Caroline. Sensible et lucide, le « narrateur » explore son rapport à une foule de sujets connexes : la mort, la maladie, l’exil, la famille, l’amitié, le soin, la littérature, les médias, la communauté queer, les années sida… »