L’annonce du départ de la vie politique de Marwah Rizqy a amené Josée Blanchette à se pencher sur la difficile conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle pour les femmes. Le livre choral, Libérer la paresse, lui a permis de canaliser une partie de sa frustration.
« Je m’attendais à un livre qui fait l’apologie du yoga chaud et de la flûte traversière, en relisant du Nicole Bordeleau pour se microdoser à l’espoir sur une plage de Tulum. J’ai eu droit au ras-le-bol des femmes qui ramassent tous les débris de notre société, colmatent les brèches, font du communautaire, du care, du bénévolat, du militantisme planétaire et de la charge mentale tous azimuts tandis que quelque déesse instagrammable (#Partenariat #JeLaiPasPayé) leur présente un idéal factice qui ne leur sera jamais accessible sauf en cédant à l’endettement. #VisaouMastercard. »
