La Radio télévision suisse RTS recommande Libérer la paresse dans son infolettre.

Dans le cadre de leur tournée en France, Geneviève Morand et Natalie-Ann Roy ont discuté paresse au podcast Simone.

En compagnie de Jean-Philippe Pleau et de Michel Rivard, les codirectrices de l’ouvrage collectif Libérer la paresse réfléchissent aux nombreux obstacles à la paresse et s’inspirent de quelques propositions révolutionnaires des auteurices.
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Dans sa plus récente chronique dans le magazine Les libraires, Félix Morin nous invite dans sa quête de paresse et à s’inspirer des textes « révolutionnaires » du collectif Libérer la paresse pour déjouer le système.
Plus…« Ce collectif nous permet de voir les systèmes, injonctions, valeurs, milieux ou attentes qui, à la longue, nous éreintent l’un après l’autre. Ce qui fait peur, ce n’est pas la paresse hypothétique de certaines personnes, c’est notre participation active ou passive à cette idée de toujours produire plus. Ce qui est terrifiant, c’est notre complicité. »
L’annonce du départ de la vie politique de Marwah Rizqy a amené Josée Blanchette à se pencher sur la difficile conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle pour les femmes. Le livre choral, Libérer la paresse, lui a permis de canaliser une partie de sa frustration.
« Je m’attendais à un livre qui fait l’apologie du yoga chaud et de la flûte traversière, en relisant du Nicole Bordeleau pour se microdoser à l’espoir sur une plage de Tulum. J’ai eu droit au ras-le-bol des femmes qui ramassent tous les débris de notre société, colmatent les brèches, font du communautaire, du care, du bénévolat, du militantisme planétaire et de la charge mentale tous azimuts tandis que quelque déesse instagrammable (#Partenariat #JeLaiPasPayé) leur présente un idéal factice qui ne leur sera jamais accessible sauf en cédant à l’endettement. #VisaouMastercard. »
