Je ne connaissais pas l’écoféminisme avant de lire ce livre, et je dois avouer que j’avais de la difficulté à comprendre comment on pouvait réunir le féminisme et l’écologie. J’avais des préjugés, m’imaginant un mouvement de hippies qui ne me concerne pas. Or, j’ai vite réalisé que j’avais tort. Certains textes m’ont parlé plus que d’autres, comme celui d’Élise Desaulniers sur le véganisme. Ou encore, celui de Jacinthe Leblanc sur le Plan Nord, qui fait écho à une réalité que je vis en tant qu’Abitibienne.
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livre: Faire partie du monde
L’écologie à l’honneur
L’écoféminisme, c’est comprendre les similitudes entre le patriarcat et l’exploitation de la nature; c’est une philosophie qui unit à la fois les pensées féministes et écologistes. Les auteures de cet ouvrage proposent ainsi des stratégies de résistance, notamment en lien avec la décentralisation du pouvoir, la décolonisation, le droit aux animaux et les projets d’exploitation des ressources, et bien plus encore.
Plus…Une place parmi les meilleurs vendeurs des essais québécois
L’ouvrage Faire partie du monde s’est taillé la 7e place du palmarès Gaspard/Le Devoir des meilleurs vendeurs -essais québécois- durant la semaine du 2 au 8 octobre 2017, la 6e place durant la semaine du 9 au 15 octobre, puis de nouveau la 7e place durant la semaine du 16 au 22 octobre.
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Nouveauté | Faire partie du monde
Voici un ouvrage qui vient combler un vide autant dans les universités que dans les mouvements écolos, citoyens et féministes de la francophonie. En effet, jusqu’à ce jour, très peu de textes originaux en français ont été publiés sur les écoféminismes. Il vous le faut!
Plus…La densité de l’être dans des environnements en mutation
[…] Les auteures de Faire partie du monde (Remue-ménage) — Catherine Beau-Ferron, Ellen Gabriel, Anna Kruzynski, Maude Prud’homme, entre autres — vont aussi le rappeler dans cet ouvrage collectif et réflexif sur l’écoféminisme, présenté comme la clé pour comprendre les mutations du monde et favoriser sa préservation, selon elles. À l’intérieur, l’environnement va être opposé pas seulement à des gaz à effet de serre, mais aussi à la démocratie locale, à la décolonisation, à la résistance aux grands projets d’exploitation des ressources, aux droits des animaux ainsi qu’à cette financiarisation du vivant qui se nourrit d’un système s’approchant du point de rupture, si l’on n’y prend pas garde.
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