« En écho, j’entends maintenant la grande poète, romancière et dramaturge Louise Dupré énoncer — deux fois plutôt qu’une : ne plus négocier désormais les termes de la passion. Ces mots, mis en lumière par Vanessa Courville dans la postface de la réédition de La peau familière suivi de Chambres et Bonheur (Remue-ménage), invitent à tendre vers la singulière écoute de son désir, à rester au plus près de ses pulsions, de son énergie vitale. Toutes trois parlent d’un endroit commun, du corps [qui] renferme des secrets que seules la nudité et la sexualité peuvent résoudre. Toutes trois parlent depuis des féminismes pluriels et solidaires qui se déploient dans l’écriture comme en dehors de celle-ci. »
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