Un long entretien, chargé d’émotion, entre Nicholas Dawson et Émilie Perreault pour la parution de Vida. Journal de la peur.
Plus…« L’idée de la mort ne sera là que si elle l’amène, sinon, on est dans la vie. » -Nicholas Dawson
Un long entretien, chargé d’émotion, entre Nicholas Dawson et Émilie Perreault pour la parution de Vida. Journal de la peur.
Plus…« L’idée de la mort ne sera là que si elle l’amène, sinon, on est dans la vie. » -Nicholas Dawson
Vida. Journal de la peur arrive en librairie. Nicholas Dawson s’est confié à Dominique Tardif à propos de ce récit à la fois intime et universel.
Plus…« Ces jours-ci, Nicholas Dawson a un peu peur de la manière dont sera accueilli son nouveau livre, ce qui est ironique, parce que son nouveau livre parle d’une peur qui l’aura taraudé durant deux ans, celle que sa sœur, l’autrice de Là où je me terre,Caroline Dawson, meure. Ce qui est survenu le 19 mai 2024, alors qu’elle n’avait que 44 ans.
Nicholas a peur de quoi ? Certes, tous ses livres (Aminitas, Désormais, ma demeure) puisent leur matière première dans l’intime, mais le réel qu’ils modelaient appartenait déjà au passé, au moment d’écrire et de publier. Alors que son deuil de sa sœur, lui, n’est pas encore terminé. Et ne le sera sans doute jamais. D’où cette très compréhensible fragilité. » – Dominique Tardif, La Presse
La parole de Katsi’tsakwas Ellen Gabriel est incontournable quand vient le temps de relater le siège de Kanesatake. Louise-Maude Rioux-Soucy lui a tendu son micro.
Plus…« Dans Quand tombent les aiguilles de pin, publié plus tôt cette année, Katsi’tsakwas Ellen Gabriel trace aussi des parallèles entre le combat des Autochtones et celui d’une humanité livrée à la dureté d’un monde en contexte de polycrises : climatique, politique, économique et technologique. Sa foi en la puissance du collectif contre tout ce qui rapetisse, divise et blesse, rappelle aux premiers comme aux seconds l’infinie puissance d’une solidarité à réenchanter. »
Le récit Vida. Journal de la peur de Nicholas Dawson est un des dix titres incontournables de la rentrée 2026 selon Le Devoir !
Plus…« Un partage courageux dont les élans d’intimité ne prétendent pas à l’universel, mais célèbrent plutôt la singularité de chacune des histoires qui nous constituent, pour mieux embrasser les multitudes dans lesquelles existent l’injustice, la peur, l’amitié, la mort, mais surtout la vie. »
Catherine Duchesneau, directrice de l’édition 2026 de L’Agenda des féministes sous le thème de l’archive, s’entretient avec Julie Collin.
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Une longue entrevue avec Marie-Laurence Raby, historienne et autrice de Braver l’interdit. Histoire féministe de l’avortement au Québec, en compagnie de la militante féministe Martine Eloy.
Pour Fred Savard, l’essai qui retrace l’histoire des réseaux de référence aux avortements est le coup de coeur de la saison !
Plus…Une lecture enthousiaste du premier roman en français de Valérie Bah.
Plus…« Quatre ans après son recueil de nouvelles Les enragé·e·s, Valérie Bah continue d’orchestrer un chœur protéiforme. Son regard sur le monde est toujours aussi incisif, sa plume, acérée. » – Amélie Revert, Le Devoir
Val Bah dénonce le capitalisme dévastateur, déploie son processus créatif :
« Zeynab, c’est un peu une fable sur les méfaits du capitalisme, des pressions sociales de créer… dans le meilleur des cas on créer quelque part d’authentique, de pur. Mais on opère dans un territoire, au sein de structures souvent invisibilisées, qui font en sorte que certaines personnes sont récompensées et d’autres, on leur volent leur art. »
Accessoirement, iels proposent la création d’une comédie musicale mettant en scène le conflit entre Drake et Kendrick Lamar ! À écouter ici
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